“L’americana en France, c’est Beyrouth et Fukushima”, me disait mon collègue bloggeur Jacques Eric Lagarde dehttp://homesickinparadise.blogspot.com/. Peut être bien qu’il a raison, malgré que je ne comprends pas tout a fait le symbolique de sa frase. Peut être il a raison, et c’est plus que dommage. Moi  je suis juste un simple immigré, qui par manque, et un égocentrisme pur et dur, essaye de trouver un petit publique (en France oui) qui peut être convaincue. Comme un curée je tente d’éloigner des oreilles innocentes de la voix de Claude François.  Car il y a tellement de superbe chose à découvrir. Comme ici par exemple “Pert Near Sandstone”. Ecoute juste un peu avant de continuer…

Nate Sipe  (Mandoline, Violon), Kevin Kniebel (Banjo), J Lenz (Guitare) Andy Lambert (Sabots  & Planche a laver) et Adam Kiesling (Contrebasse) forment depuis 2008 Pert Near Sandstone. Leur but ? Faire descendre le Old Time Music de la véranda, se débarrasser de l’image hillbilly, travailler dur, et jouer encore plus dur. Pert Near Sandstone rajeunissent la bluegrass avec une énergie brut, festive et authentique à la fois.

Pert Near Sandstone est émerge du même landau que Bob Dylan et The Jayhawks. A la base le groupe s’est formé à la suite des rencontres hebdomadaire remplis de whiskey et des bœufs a domicile.

Sans trop réfléchir ils décident de prendre la route et de se produire sur des scènes locales. Est très vite leur réputation  actuelle prend forme. Très vite ils sont invités sur des scènes plus grandes plus connus, en ouverture pour des légendes du genre comme Del McCoury et Trampled by Turtles.

Aujourd’hui on est déjà au quatrième album. Paradise Hop a su capter l’énergie que Pert Near Sandtone produises sur scène. Le seul truc qui manque des fois sont les sabots, mais ça c’est plus tôt visuel.

Un album avec laquelle je suis plus qu’heureux. L’Americana comme je l’aime. Et ne me demande pas si se n’est pas du country ça … Non, c’est du bluegrass si vous voulez. Mais Ecoute un peu plus et un peu plus concentrée pour comprendre.  C’est un patrimoine, c’est comme le bon vin,  mis au gout du jour d’aujourd’hui, avec du respect pour l’histoire et l’origine, mais en allant en avant.  Un album de 12 morceaux originaux et puis quelques classiques pour ne pas oublier les racines.  On voix presque leurs yeux enragés. On ne peu pas nier l’énergie, la vitesse et la passion. Et malgré un son bien rempli, on ne peu pas non plus éviter les paroles, chanté à une façon qui fait croire que le chanteur essaye de nous convaincre de quelque chose.

Peut être ils essaient de nous dire que Beyrouth, c’est Fukushima….

Bon allez une pour la route..

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