Canadiana alors, peut être, mais compliquons pas les choses. Déjà qu’on a un mal de chien à faire comprendre l’americana.

Parlons du nouvel album de Jon Gant. Nouveau pour moi aussi, malgré ses 7 albums précédentes.

Jon Gant vient d’Alberta (ca). Il a passé des années à jouer dans des groupes punk  et expérimentaux. (Ça aussi, ça me met toujours mal a laize, ce terme « expérimentale », je ne sais jamais ce qu’il faut faire ou penser, bref…). Après trois ans de tournées avec « The Boston Post », Jon Gant se joint à Leeroy Stagger, avant de retournée dans les prairies a fin de se débarrasser de quelques mauvaises habitudes, et de se concentrer sur sa propre musique. En 2009 il s’installe a New York pour en suite déménager a Dublin a fin de retourner a Calgary ou il constitue son nouveau group.

Beaucoup de déplacements (comparer avec le villageois Français moyenne), ce qui au moins semblent d’avoir eu un influence sur sa musique et ses paroles. Je connais ça oui, de se trouver comme un immigrée toujours plus ou moins a l’extérieur de la vie quotidien, toujours avec son propre bagage culturelle en train d’essayer de trouver sa place à un soirée avec plein de monde qui se connaissent, qui partagent un histoire, un vie entier, avec des souvenirs de l’école primaire. Avec ses propres règles et son réseau sociale, dans laquelle tu peu « liker » des gens, mais sa reste virtuelle. Sauf que moi, je n’ai jamais su  mettre des mots a tout ça, surtout pas pour en faire des chansons.

Et donc un huitième album (si mon compte est bon) pour Jon Gant.  Un album plus tôt pensive, même si les rythmes changent des fois un peu.  Une jolie utilisation de mandoline et piano ici et la. Un peu comme des épices dans un bon petit plat. Ni trop, ni trop peu. Un album d’un « singer/songwriter » a écouté. Même si on ne capte pas tout de suite.  Car le son et sa voix sont un peu inhabituelle.

 

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